Après presque 8 mois d'absence dans la blogosphère pour de nombreuses raisons dont je parlerais peut-être un jour, l'envie de vous faire partager à nouveau mes plaisirs musicaux me reprend.
Aussi, il me semble que le concert de dEUS, un excellent groupe de rock 'experimental' belge (de Anvers) à Den Atelier (Luxembourg) hier soir ,me donne une bonne occasion de reprendre mon clavier.
Expatriate, un groupe australien avait pour mission de chauffer une salle passablement vide au début de leur prestation. C'est souvent ainsi à l'atelier les rares qu'il y a une première partie et pourtant c'est dommage car la courte set list nous offrait un bon rock standard, à la fois roc'k'ailleux et puissant. A la fin de leur prestation le public a commencé a prendre place et finalement l'Atelier était rempli lorsque Tom Barman et ses acolytes sont arrivés sur la scène.
Je connais dEUS grâce à un ami disquaire depuis l'album Pocket Revolution et j'ai tout de suite adhéré à ce son qui mêle la distorsion, la saturation des cordes à souhait sur des rythmes marqués par une batterie puissante et du synthé légèrement 'boite à rythmer'. Les mélodies démarrent souvent calmement, même si la basse et les futs marquent bien le tempo. Puis, peu à peu, le son et la puissance monte d'un cran alors que les cordes (guitar, lead guitar et electric violin) deviennent plus criantes, plus dissonnantes avec pour effet de nous embarquer dans leur voyage saturé. Ce groupe propose un rock réellement innovant par leur son particulier.
Le point fort du show fut, pour moi le titre "The Architect" de leur dernier opus "Vantage Point", album plus difficile à appréhender lors des première écoutes que les précédents mais réellement excellent. Je vous laisse en compagnie de dEUS c'est à dire Tom Barman, Klaas Janzoons, Stephane Misseghers, Mauro Pawlowski, Alan Gevaert.
Bref, en deux mots, bon concert par un véritable bon groupe. A découvrir ou réécouter.









Comme le temoigne cette mauvaise photo prise hier soir au bar le Metropole, j'ai une sale tete. Mon sourire un peu forcé n'enlevera pas la fatigue et le petit coup de blues sur mon visage. Le verre d'armagnac prouve quand meme qu'il reste de vrais raisons de vivre sur cette terre.
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